Lundi matin, je suis partie tranquillement de Bruxelles (merci Caro pour le logement) pour me rendre à Zaventem. J'étais très impatiente à l'idée d'arriver à Moscou puisque je devais m'y retrouver de manière très romantique dans les bras du bel espagnol (alias "Javiertropbeaugosse" et "désolédéjàpris"). Mes plans ont été quelque peu troublés puisque nous sommes restés cloués au sol deux bonnes heures. J'ai donc commencé mon voyage avec mon GSM, racontant mes déboires à Anyse et Javier (suggérant à ce dernier de m'acheter à manger car j'avais peur de ne pas avoir de plat repas dans l'avion, finalement j'ai reçu un bon "beef or chicken").
Finalement, nous décollons. Après trois heures de vol, nous arrivons à Moscou, à 20h30... La correspondance était à 21h, l'embarquement commençait à 20h20. Gros stress dès l'atterrissage mais ce n'était rien à côté de la dame asiatique qui hurlait sur les russes car elle allait louper également sa correspondance. Même pas peur! Après quelques larmes, je relativise, j'arriverai seulement avec 8 h de retard à Tokyo.
Deux heures plus tard, j'étais dans l'avion direction... Pékin! Mais rien d'extraordinaire dans l'avion, toujours ce bon vieux repas "beef or chicken". Soit dit en passant, j'étais contente de prendre un avion en plus car j'ai reçu deux plats repas supplémentaires! J'y ai de plus fait une belle première connaissance, celle de Alex, un jeune français globe trotter qui partait pour la Chine. On a pas mal papoté, du coup le trajet a passé plus vite (7h de vol).
Après seulement deux heures de sommeil, me voilà à Pékin, où j'ai pu découvrir les différences entre les chinois et les japonais. Je dirais que Pékin est un peu barakiland, sans vouloir vexer quiconque... On se pousse dans les files, on crie, on court, rien à voir avec le sérieux et la politesse nippone. L'aéroport est gigantesque.
J'avais pensé dans un premier temps sortir jusque dans le centre de Pékin comme j'avais quatre heures d'attente (pas besoin de visa), mais heureusement que je ne l'ai pas fait car il m'a fallu deux heures pour me rendre au terminal 3 à partir du 1! Il a fallu marcher, faire dix minutes de bus, marcher encore, prendre un train, marcher. Mais finalement, ô miracle, j'arrive devant un magnifique siège-chaise-longue.
Une petite sieste d'une heure et me voilà requinquer pour les quatre dernières heures d'avion. Arrivée à Tokyo, j'ai l'occasion de me souvenir de l'extrême courtoisie des japonais puisque ma valise n'était pas arrivée et que j'ai dû remplir un formulaire. La pauvre japonaise n'en pouvait plus de s'excuser, elle paraissait gênée de me demander les détails sur le contenu de ma valise, finalement je lui ai pris le formulaire des mains et j'ai tout rempli moi-même. Ça a quand même duré une demi-heure. Elle m'a ensuite gentiment accompagnée jusqu'à la sortie en ne cessant de me remercier d'être venue à Tokyo. Les japonais mériteraient tous de tenir un office du tourisme! Je devais ensuite faire une heure de train, mais c'était sans compter que le dieu du transport m'en voulait. A un moment le train s'est arrêté, tous le monde est descendu et est monté dans le train d'en face. J'ai donc fait pareil et je suis finalement arrivée vers 21h à Tokyo. Javi m'attendait de pied ferme, perché à la fenêtre de notre nouvel appartement. Au programme pour cette première nuit: 12 heures de dodo bien mérité :)


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